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Imprimer Envoyer |  | euthanasie (suites) devant subir deux interventions sérieuses en chirurgie cardio-vasculaire, n’ai-je pas appris que le plus jeune de mes petits-enfants avait dit à sa mère : « Si papi s’en va, je ne pourrais plus me promener avec lui ! » Certes, quelques jours plus tard, au milieu de mes souffrances et hallucinations, je réalisais que mon épouse risquait de souffrir durement d’une séparation, mais je n’avais pas imaginé qu’un bambin de 10 ans avait peut-être besoin, pour se construire, d’un grand père vivant à 500 km de chez lui ! Robert Mamet(Nord) |  | Imprimer Envoyer |  | ce que je cherchais confusément à exprimer dans ce fameux enjeu, cette fameuse question de l’accompagnement de la fin de vie, ce grand défi, cette épreuve qui nous attend tous. Que signifie mourir dans la dignité. Comment ne pas transformer notre fin de vie par un calvaire pour nos proches ? Jean-Marie Marcelin(Hauts-de-Seine)(à suivre) |  | Imprimer Envoyer |  | J’ai trouvé le reportage très éclairant. Il ne m’appartient pas de juger les raisons pour lesquelles cette dernière a refusé les soins curatifs mais aussi les soins palliatifs. Il est important de remettre les choses à leur place dans un monde où nous voulons toujours de l’efficacité au détriment d’autrui. Merci et bravo : c’est tout à fait ce que je pensais, mais je n’aurais pas su l’écrire aussi justement.Marie-Claire Lauxerrois(Isère) |  | Imprimer Envoyer |  | que l’on ferait mieux d’appeler assistance à décès volontaire. (…) Personnellement, j’ai passé la « pleine mesure ». Je me porte très bien, je ne souffre de rien. J’estime cependant avoir passé et dépassé mon temps. J’ai honte de percevoir une retraite à la charge des autres, d’occuper un logement alors que mes derniers enfants ont tant de mal à en trouver un à la mesure de leurs besoins, d’encombrer rues et trottoirs. Je suis volontaire pour le thanatorium (comme on va à la thalasso… ou à Lourdes). Je souhaiterais, en effet, partir en douceur, paisiblement, « sans regret ni tourments », comme le dit si joliment Anna de Noailles, « Ayant donné ton cœur et ton consentement,/À la nuit éternelle ». Claude Valot(Morbihan) |  | Imprimer Envoyer |  | Professeur Odile RethoréDirecteur médical de l’Institut Jérôme Lejeune |  |
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